Tous les articles de Guillaume Ducable

Le Pôle métropolitain de l’estuaire dresse la carte de ses disponibilités foncières

Le Pôle métropolitain de l’estuaire dresse la carte de ses disponibilités foncières

Le Pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine a confié à l’agence d’urbanisme du Havre le soin de mener une étude sur les disponibilités foncières à vocation économique à l’échelle du territoire. Un outil d’aide à la décision pour des EPCI soucieux d’entrer dans les clous de la loi biodiversité de 2016, qui sacralise notamment le principe de compensation.

 

B. Leroy : « On ne peut pas être un pays de services sans industrie »

Le président de la communauté de communes Seine-Eure, Bernard Leroy, s’est vu confier par le président de Région Hervé Morin une mission portant sur  la dynamisation de l’industrie en Normandie. Il devra rendre son rapport à l’automne 2020, avec en toile de fond la crise sanitaire comme révélateur des forces et des faiblesses de l’industrie régionale.

 

Des voiliers-cargos au départ du Havre dès 2022

La société finistérienne TOWT-Transport à voile a affrété au départ du port colombien de Santa Marta la goélette De Gallant pour relier le port du Havre avec à son bord 12 tonnes de café biologique. Une première étape avant le lancement en 2022 d’une flotte de quatre voiliers-cargos dont la construction doit démarrer prochainement.

Comment les industriels normands s’adaptent à la crise du Covid-19

Un producteur de calvados et de gin qui se lance dans la production de gel hydroalcoolique, un célèbre fabricant de vêtements de marine qui démarre un atelier de confection de masques de protection ou encore un industriel spécialisé dans la plasturgie qui propose une gamme de matériel de protection individuelle ! Pour faire face à l’impact de la crise sanitaire sur leur activité, des entreprises normandes ont fait le choix d’adapter leur outil de production pour mieux satisfaire aux besoins émergents.

 

J.-L. Léger : « Nous ne sommes pas prêts à intégrer l’inédit dans le quotidien »

Le Ceser (conseil économique, social et environnemental) de Normandie publiait fin 2019 un rapport intitulé : « Vivre en Normandie en 2040, l’heure des choix ». Un exercice prospectif qui prend aujourd’hui un sens tout particulier à l’heure ou « l’inédit devient notre quotidien », résume le président de l’institution régionale, Jean-Luc Léger.

Les transporteurs routiers normands tirent la sonnette d’alarme

Toujours en première ligne depuis le début de la période de confinement, le secteur du transport routier fait le dos rond et vit des situations contrastées en fonctions des métiers. Mais le prolongement du confinement fait craindre aux organisations patronales pour la survie même des entreprises.

 

C. Rivoallon : « Nous subissons le ralentissement de l’économie mondiale »

Avec un trafic maritime pour le mois de mars en recul de près de 13 % par rapport à 2019, Haropa perçoit les premiers effets de la crise mondiale du covid-19. Et si le trafic céréales se prépare à une année historiquement haute, la filière conteneur subit quant à elle une baisse marquée de 23 %. Mais dans la tempête, l’ensemble portuaire de l’Axe Seine reste « 100 % opérationnel », rappelle sa présidente Catherine Rivoallon.

Les chantiers à l’arrêt en Normandie

A l’issue de la première semaine de confinement, plus de 90 % des chantiers sont à l’arrêt en Normandie. Dans le secteur des travaux publics comme dans celui du bâtiment, le gouvernement souhaite une reprise rapide. Une injonction que les organisations professionnelles jugent pour l’heure intenable.

Christian Boulocher

C. Boulocher : « Nous continuons de servir la demande »

Le président de l’Union portuaire rouennaise (UPR) Christian Boulocher évoque les premières heures du confinement décrété par le gouvernement. Entre maintien de l’activité et crainte d’un ralentissement qui semble inéluctable, les entreprises portuaires s’organisent.

Un accord de place au Havre pour soutenir la filière conteneurs

Les acteurs portuaires havrais ont signé avec l’autorité portuaire, le 2 mars 2020, un accord de place destiné à atténuer l’impact des mouvements sociaux récents sur la filière conteneurs. Un soutien financier à hauteur de 3 millions d'euros qui vise à créer un véritable « choc de relance » pour une filière durement touchée.

 
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