Cofondatrice de l'ONG Wild legal, Marine Calmet mène le combat de la reconnaissance d'un droit de la nature qui passerait par la transposition de la personnalité juridique appliquée à des éléments naturels. C'est le cas pour la Seine à propos de laquelle son organisation a contribué à l'organisation en décembre dernier d'un procès fictif tendant à démontrer le bien fondé de la démarche.